Comme une énigme tu m'es apparue à travers un dialogue virtuel.

Je n'ai de toi que quelques photos choisie par toi,

dans lequel tu resplendis ou tu es à ton avantage.

Et quelle avantage,

jeunesse beauté tantôt dans des habits noirs,

ou en maillot de bain coloré,

au soleil dans un pays de rêve.

Le noir est ton empreinte et contraste avec ton corps juvénile.

J'aime ta beauté, corps svelte et sourire décontracté qui donne l'aspect d'un caractère entier.

Et j'ai pu le remarquer dans nos échanges Internet.

Tu m'apparait franche, directe et je te respecte bébé.

Tu as plus de trente ans et pour moi tu es comme une bouffée de jouvence.

Du haut de mes quarante quatre ans je te regarde et tu m'offre une seconde vie.

L'Afrique est un pays que je ne connais pas,

cette distance nous sépare, mais j'aimerais te découvrir,

apprendre tes pensées, partager ta vie t 'explorer...

Mais pour l'instant tout reste sur le net.

C'est l'imagination qui domine ainsi qu'une interprétation d'un amour latent,

entre deux mots, ou phrasés tapés sur un clavier.

Je te devine,

j'apprends à te connaître,

les jour passent et j'espère un jour écouter ton souffle,

l'intensité de ta voix et peut-être te toucher.

Pour l'instant nos dialogues finissent sur des bises bisous cinématique ou animés, on appelle ça aussi des

« wizz ».

Tu aimes clore nos échanges.

Mais pour ce cour poème c'est moi qui te clouerais le bec,

cette fois ci c'est sincère je t'aime.