Entre les barreaux de la rambarde le corps fin d'un chat lové entre les barres,

ronronnais sur le bord des marches de l'escalier en bois.

Il faisait le dos rond, frottait ses bajoues ses moustaches contre les tiges métalliques.

Il tournait sur lui même, attendait ainsi sur son territoire la main protectrice de sa maîtresse,

qui lui amènerait bon lait et friandise carné, ou d'une pêche lointaine poisson sacré au goût de mer.

Ses pattes blanches bien léchées, fourrure soyeuse d'un petit être bien traité.

D'impatience il miaula,des bruits de pas dans l'escalier.

Talons haut bruits sec raisonnent à chaque marche allant crescendos vers l'excitation du chat.

Il connaissait sa place, les lieux a ne pas franchir, sur le paillasson il se frotta le dos.

Maintenant il ronronnais, car il savait que l'instant du festin était proche.

La main de sa maîtresse apportait l'écuelle de met pour chat il se remis sur ses quatre patte la queue dressées tant la caresse était fraternelle.

Il se lécha les babines et plongea avec frénésies sur la nourriture, qu'il happa goulûment.