Éclat de verre par terre,

d'une vitre brisée ou reflète la lune.

Sombre, obscure la bordure.

Les lampadaires éclaire la rue.

Rue vide de voiture,

Un chat la traverse, les quatre pattes pressées,

de ne pas être vue sur le lieu ou le drame a chus (choire).

Pourtant comme une image fixe, un corps à moitié nus, gis à terre.

On entend pas un souffle d'aire,

seulement l'eau qui commence à crépiter sur le trottoir,

et un faible écho qui raisonne contre les murs des immeubles.

Le linge s'imbibe de cette eau, mêler au sang qui maintenant se répand jusque dans le caniveau.

Filet rouge sur le goudron gris parsemés de débris.

Cette image de se corps disloqué à moitié nu,

dans cette marre de sang, me glace et me rappelle se cris, puis se choc sourd,

du corps disloqué contre le sol; ses yeux déjà dans les étoiles...

Des reste de fenêtre défoncée sur la rue, éclairée de l'intérieur par une lumière blafarde, les voilages des rideaux à moitiés flottaient dans le vide.

A-t-il voulu jouer au papillon de nuit, attiré par ce vide lumineux qu'est la nuit sans fin,

comme la profondeur de son âme à ce moment là.

A-t-il battu des ailes dans le vide du huitième?

C est-il rendus compte de sa descente vertigineuse, qu'accompagnait son râle de tristesse mélangé à l'horreur d'une peur soudaine?

Quand c'est-il rendus compte, qu'il ne pourrait plus retourner en arrière?

Que l'acte de la mort était acquis.

Cette seconde ou la vie bascule, tel le souffle chancelant du vieillard asthmatique,

qui s'écoute mourir seul dans son lit d'hôpital.

Cette solitude qui vous prend, vous dévore la pensée, en laissant pousser ses germes morbides dans un accès de baisse de morale, et c'est le saut de l'ange à travers une fenêtre ou seul son ombre le poursuivait.

Moralité éviter d'avoir peur de son ombre les nuits de solitude, la vie est trop précaire.