Pâle fraîcheur d'élavé d'un matin

Loin ou prêt

tes lèvres sont rouges claires

Mes mains serrent le vide

Espace sans vie

attisé par le rêve je me réveil anxieux

Bon dieu tes yeux

Mes mains cherchent derrières cette ombre

Sous l'oreiller ma chaire trouve un coin frai

Le temps est beau

Des larmes coulent dans le triste reflet de ton ombre.

Premier cri d'oiseau

première chaleur

Je m'étend, me lève solitaire

Le regard coule

à chaque nouvelles lueurs

Lourde chaleur,

sueur

Les cheveux me colle aux draps.

Foutu été lorsque tu m'as quittée.