Dans l'espace livide,

De la sécheresse.

Baigné de sueur

le corps dégringole des dunes.

L'autel de la pitié se lis (lire) sur son visage.

Il descend, zigzag...

Les dernières gouttes perlent sue ses tempes,

Laves âcres, transpiration sur son visage.

Le soleil frappe,

au loin on peut voir,

sa face scintiller.

Eclats de feu, flammèche épaisses.

Tombant, dégoulinant.

Dans le sable desséché.

Eponge naturelle

Dans le ciel torride

mer de sable aride

L'homme c'est esquivé,

Ivre de solitude,

D'anxiété.

De la marche il est passé à l'arrêt.

Attendant le temps,

le jour,

L'instant,

Pour qui sonne désespérément,

dans son esprit, l'éternel refrain;

La vie.