Bat de l'oeil,

D'une ponctuation.

Ecoute la musique,

Douce sensation.

Tu empêches le rêve,

image faussée.

Tu n'y crois plus,

Passé révolu.

 

Tout bouge autour,

Alors tu te grouilles

De fermer la porte,

Les volet.

Personne ne viendra

Troubler ta demeure.

 

Tu as chaud,

Car dehors il fait soleil.

Mais ton corps solitaire,

Silhouette triste.

N'ose s'aventurer dans le Monde.

 

La journée passe.

Le soir violacé,

accentue l'opacité de l'atmosphère.

L'ombre de ton corps sombre s'allonge,

sur les trottoirs.

Te voilà parti dans la nuit,

Avec des envies de fuite plein le coeur.