Forger l'inocence malveillante,

D'une sensation non fondée.

Mélangée, comme dans tes cheveux.

Cette broche qui attachée,

Comme un rythme symbolique,

D'une empreinte imagée,

Dans ta chevelure liée.

Sourrire en coin.

Visage aux multiples facettes.

Tu regardes,

Derrière cette grande fenêtre,

Ouverte.

Ecoutant le son de cette dernière chanson.

Complainte sans cesse recomancée.

Dans la monotonie de la vie.

Pourtant intérieurement,

Tu trouves ton coin de paradis.

Fin de la musique.

Ton esprit reprend le réelle,

Les passants passent.

Tu es belle.

Ainsi va la vie,

Ce dit-elle.