27 octobre 2010

DANSEZ?

Harmonie inactive, Au sein même de la beauté Assouvie toute tranquille La chaire de mes pensées   Barrage rouge Repose le long du Nil voilé Sa bouche d'écume douce Au relief inachevé.   L'ironie contourne l'oeil D'un mince filet noir souligne l'île bleutée, Qui coule sans répit.   La terre inachevée Semble perdre pied, Submergée comme noyée, Elle se laisse flotter.
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26 octobre 2010

BALADE DANS LA RUE

De ses yeux des larmes coulèrent Approchait-il du but? Quête. Tête. Aimer. Les herbes rugueuses devinrent, Jeunes pousses. Les feuillages lointain, Bleui par la profondeur. Coeur léger, comme euphorique. Bien être, Chaleur âcre. Le cervelet ivre de sensation, fait fantasmer. L'instinct reprend le déçus, trahissant mes pas. Flottement. Bruits répétitif, Loin devant, loin derrière, me firent lever la tête. Un avion signe son passage d'une envolée solitaire. Ligne blanche, éphémère. Sillons cotonneux, Dans le ciel... [Lire la suite]
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26 octobre 2010

PROMENADE?

Brume poreuse, Rougie par le néant, S'éventre contre les statues glacées. Les bas reliefs ont disparus Détaché de toute étreintes, Ils avancent, lentement. L'espace diffère suivant nos pas Où contourne se perdent la déchirure du temps. Personne, ont se retrouvent, retournent. Nos deux corps tournent. Nous perdons pied, L'eau monte, Nous continuons de marcher. Au raz de l'eau le soleil s'empourpre.  
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26 octobre 2010

DESERT

Dans l'espace livide, De la sécheresse. Baigné de sueur le corps dégringole des dunes. L'autel de la pitié se lis (lire) sur son visage. Il descend, zigzag... Les dernières gouttes perlent sue ses tempes, Laves âcres, transpiration sur son visage. Le soleil frappe, au loin on peut voir, sa face scintiller. Eclats de feu, flammèche épaisses. Tombant, dégoulinant. Dans le sable desséché. Eponge naturelle Dans le ciel torride mer de sable aride L'homme c'est esquivé, Ivre de solitude, D'anxiété. De la marche il est... [Lire la suite]
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25 octobre 2010

VIVRE A TOUT PRIX

Allongé dans la boue, J'éternue. Je m'interrompe, me baisse. En fait j'attends. Non pas ça! Et pourtant... Non! Oui, à jamais, Quitte à le crier, Entre chaque bouffée d'aire, Avant de sombrer.
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25 octobre 2010

DIVULGUE!

Ta peau nue, J'aime ta paresse, Dans les draps frais. Ton corps chaud, Chaque fois m'émeus. Tel cette boule de feu, Qui surgit de mon corps. Pour finir par s'estomper, En toi. Triste cache-cache, Gros bisous!
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25 octobre 2010

APPROUVE

Epprouvé par tant d'affront. Baiser, étendue,las. La peau mise à nue. Jamais deux sans trois me dit-elle. Elle s'étire, repense aux caresse. Pendant que s'efface sur le papier un tracé. Elle ressent encore la chaleur. Etreinte faussée. Car toute seule, Elle est.
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25 octobre 2010

JAMAIS PLUS

Pourquoi tant de haine, Même éphémère. Dans qu'elle galère suis je tombé. J'attends. J'entends au loin, la vie qui me rappelle. Pourquoi j'aime le temps qui passe? Contre sens amère. Dans l'absolue, J'arrête de divaguer, de me divulguer.
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25 octobre 2010

ALLONGE DANS DE LA GLUE

Me baladant dans la rue, J'attends, je m'impatiente. Des gents passe devant moi. Un vieil homme qui monologue, M'interpelle. Ou est-elle? Pensée soudaine. Je pense à elle. Je rentre chez moi et je m'allonge. Je repense aux fleurs que je lui ai décrite. L'éphémère dans le dos, étendus sur le dos. Mon regard croise le ciel, à travers la fenêtre Je scrute le dehors, L'intérieur ne me satisfait plus.  
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25 octobre 2010

INTROVERTI

L'éphémère toujours dans le dos Le ventre rond, Les yeux glauques. Son corps tourne en spirale. Il se recherche, pareil à ce chien qui se mord la queue.  
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